Sur la voie Lycienne: Marmaris – Antalya (Partie 1)

Première photo Ă  l’arrivĂ©e en Turquie, au port de Marmaris. C’est le huitième pays que je visite lors de ce voyage.
Vue sur la promenade du port de Marmaris.
Le « Père Goriot » turc.
Le long de la cĂ´te.
Camping sauvage près du lac de Koycegiz.
Un samovar fumant près d’une roulotte en bord de route.

Le thĂ© turc est prĂ©parĂ© grâce Ă  un samovar, un ustensile contenant deux chambres: en-dessous, le combustible brĂ»le et chauffe le rĂ©cipient supĂ©rieure, qui contient de l’eau bouillante. On place ensuite la thĂ©ière avec les feuilles de thĂ© sur le samovar. Contrairement au thĂ© chinois ou anglais, qui s’infuse toujours avec un temps extrĂŞmement prĂ©cis, on laisse ici le thĂ© traĂ®ner au moins une vingtaine de minutes avant de servir. Le samovar contient un robinet qui permet de verser l’eau chaude dans le verre pour ainsi diluer le thĂ©. Le samovar fumant est un objet omniprĂ©sent et indispensable dans la vie turque: aux bords des routes, dans la rue devant les magasins, dans les cafĂ©s et les restaurants, etc.


Un autre objet et symbole impossible Ă  manquer dans la culture turque est le Nazar boncuÄźu (lit. « amulette du mauvais Ĺ“il »), que l’on a tous dĂ©jĂ  aperçu. L’Ĺ“il, quand portĂ©, est supposĂ© protĂ©ger contre le « mauvais Ĺ“il », une croyance selon laquelle un compliment ou une Ă©loge ferait peser une malĂ©diction Ă  la personne qui la reçoit. Lorsque je trainais avec un groupe de Turques, l’un d’eux m’a prĂ©sentĂ© son amie en faisant l’Ă©loge de sa beautĂ©, avant de toquer sur un muret de la main en criant « Nazar boncuÄźu », pour la sauver du malheur. Dans un restaurant Ă  Fethiye, on nous a donnĂ© de quoi fabriquer des bracelets DIY avec des perles du Nazar.

Protégé !
Shannon et Roman, un couple irlandais rencontré à Fethiye.
Une boutique de lampes arabes dans le bazaar de Fethiye.
Vente d’Ă©pices dans le bazaar de Fethiye.
Des oignons très blancs.
Sur toute la cĂ´te lycienne, on retrouve des tombes sculptĂ©s dans la roche de calcaire. Ici la tombe d’Amyntas construite en 350 avant J.-C.

Préparation du çig köfte, un mélange de bulgur, oignons, Paprika et sauce tomate. La recette est vielle de plusieurs millénaires et ne nécessite pas de cuisson ne contient pas de viande. Le mélange peut ensuite se rouler dans un durum ou se manger avec des légumes ou de la salade.

Préparation du çig köfte.

Un autre repas simple que l’on retrouve partout est le gözleme, sorte de crĂŞpe très fine et large qui peut ĂŞtre farcie Ă  l’Ă©pinard, fromage, patate, pâte de chocolat, etc.

PrĂ©paration d’un gözleme.
Ça cuit !

Une Ă©popĂ©e concombresque: dans la campagne, un fermier m’interpelle depuis derrière son portail. Après un petit Ă©change, il m’offre de la nourriture Ă  prendre avec moi, dont cet Ă©norme lĂ©gume que je cru d’abord ĂŞtre un concombre:

Personne ne savait ce que c’Ă©tait malgrĂ© avoir interrogĂ© plusieurs locaux et des voyageurs rencontres Ă  Fethiye. Ă€ l’auberge de jeunesse, on l’a coupĂ© et il s’est avĂ©rĂ© ĂŞtre une variĂ©tĂ© de melon, peut-ĂŞtre croisĂ© avec une poudrĂ©e de gĂŞne de concombre. Le pouvoir sucrique Ă©tait moins potent que les melons que je connais, mais c’Ă©tait tout aussi rafraĂ®chissant.

Une mosquée à Fethiye.
Une mosquĂ©e le long de la cĂ´te dont j’aimais la couleur.
Avant d’aller faire la prière, le musulman doit se nettoyer et se purifier. Ă€ l’entrĂ©e de chaque mosquĂ©e, on trouve des fontaines et des robinets avec des petits sièges pour cela.

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