Mardi 7 juin 2022

46km, 3h21.

Sarandë, Lukovë, Plage de Lukovë.

DĂ©part en fin de matinĂ©e pour remonter la cĂ´te jusqu’Ă  LukovĂ«. Il fait toujours extrĂŞmement chaud et le soleil tape fort.

Entre Ksamil et Sarandë.

Je repasse par SarandĂ« pour y faire une lessive. Je fais trois laveries avant d’en trouver une qui peut laver les habits pour dix-sept heures. Entre temps, je mange au Kasandra et profite de me reposer. Trop flemmard pour Ă©crire aujourd’hui. Quand les habits sont nettoyĂ©s-sĂ©chĂ©s et repassĂ©s en bonus, je continue ma route, ça grimpe avant de redescendre jusqu’au petit village de LukovĂ« et ensuite une route sinueuse et assez raide jusqu’Ă  la plage Ă©ponyme.

Près de la mer, il y a un petit camping Ă  droite, une rangĂ©e plutĂ´t longue de restaurants et de cafĂ©s face Ă  la mer qui s’Ă©tend sur la gauche, puis tout au bout de celle-ci, l’entrĂ©e du Element Festival, pas directement sur la plage mais un peu en retrait, Ă  l’entrĂ©e d’une vallĂ©e sur un terrain terreux aride et sec parsemĂ© de grands et vieux oliviers. Il y a dĂ©jĂ  des autres campeurs, avec leur tente ou leur van, et les organisateurs sont encore en train de terminer le montage des derniers Ă©lĂ©ments du dĂ©cor. Il fait dĂ©jĂ  nuit car j’arrive tard, juste après vingt heures. Je prends le temps de trouver un endroit stratĂ©gique, qui sera Ă  l’ombre Ă  toute heure de la journĂ©e, Ă©loignĂ© des scènes, et dans un quartier qui semble sympa parmi les autres tentes. Après, temps de cuisiner car j’ai bien faim, un bon dahl fait parfaitement l’affaire. Je marche avec ma casserole jusqu’Ă  la plage pour manger au bruit des vagues. Je nettoie ensuite mes ustensiles au tuyau d’eau, puis suis le premier Ă  essayer les douches qui viennent d’ĂŞtre raccordĂ©es au système d’eau. Les cabines sont construites sur place, avec du bois et un peu de toile, c’est rudimentaire et l’eau n’est pas chaude, mais ça fonctionne. Tommy et Nataly arrivent demain, en attendant je ne connais encore personne. Je me sens un peu dĂ©concertĂ©, d’autant plus par la pauvre organisation du festival – peu ou pas d’information sur les activitĂ©s ou sur les installations. MĂŞme l’eau potable Ă©tait un dĂ©fi Ă  trouver. Mais bon, je suis venu ici sans trop savoir dans quoi je me lançais, pour l’expĂ©rience de la nouveautĂ© – premier festival, dĂ©couverte de la musique psy-trance et de la philosophie et la communautĂ© derrière.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Google Translate »